ECOLE DE MUSIQUE INTERCOMMUNALE DU PAYS DE GUISE

Les élèves de l'EMI à l'exposition "Anima ex Musica"


"Anima ex Musica", c'est avant tout un projet dont le but est de redonner vie à des instruments de musique sous la forme d'arthropodes géants. Et cela donne des insectes étonnants, que nos jeunes élèves d'Eveil Musical ont pu admirer dans le somptueux cadre du Familistère de Guise.


Ce mercredi 12 juin 2024, les jeunes élèves d'Eveil Musical de l'Ecole de Musique Intercommunale du Pays de Guise ont eu la chance d'aller visiter l'exposition temporaire "Anima ex Musica", qui a élu domicile dans le pavillon central du Familistère de Guise. Ils étaient accompagnés de leur Professeur, Jérôme Stienne et de notre Chargé de Communication, Kévin Carion, afin de les guider, les encadrer et répondre à leurs questions.

Ils ont été reçu par le responsable de la Communication du Familistère, Maxime Dequeker, également élève de l'Ecole de Musique, avant de pouvoir se promener entre les différentes oeuvres réalisées à partir d'anciens instruments de musique (dont certains ont été donnés par l'Orchestre d'Harmonie l'Art Musical de Guise) qui connaissent ainsi une seconde vie.

Ils ont ainsi pu manipuler ces drôles "d'instruments-insectes", les admirer, s'amuser de leurs formes, mais aussi admirer le travail de luthiers (dont notre ancien professeur de saxophone, Frédéric Geoffroy), qui ont aussi pu répondre aux questions des apprentis musiciens très admiratifs.



des "Arthropodes musicaux"

Le collectif "tout/reste/à/faire", à l'origine de l'exposition "Anima ex Musica" redonne vie à des instruments de musique en inventant des créatures animées et sonores à partir d’instruments ou de pièces d’instruments de musique hors d’usage.

Les instruments démontés avec précision reprennent vie ici sous la forme d’arthropodes. En fonction de leur anatomie et des assemblages effectués, ces créations sont rendues mobiles et animées. Leurs mouvements imitent la discrétion des insectes et se présentent sous forme de micro-déplacements, de vibrations, d’ondulations, d’ouvertures et de fermetures.

Cette métamorphose redonne aux instruments une nouvelle vie musicale. Chaque créature fait l’objet d’une composition musicale dont l’orchestration renvoie aux instruments ayant servi à sa fabrication.

Le monde des insectes est aussi un monde sonore, c’est pourquoi chaque spécimen est doté d’une partition. Son chant est déclenché par l’intrusion des spectateurs dans son espace et contribue à l’inquiétante étrangeté de la rencontre : les créatures tapies dans l’obscurité génèrent un discret bruit de fond qui peut s’apparenter à la rumeur d’une forêt ou d’une jungle.

En s’approchant de chaque animal, on distingue clairement le son qu’il produit au sein de ce concert en y reconnaissant parfois les instruments qui le constituent.